Carcophony, un jeu de voiture pas comme les autres
Par Mathieu Muller le mercredi, le 3 février 2010, 22:33 - Jeux - Lien permanent
Carcophony est un jeu de voiture... enfin plutôt un jeu sur le thème des voitures, vu que le joueur n'aura jamais l'occasion d'un piloter une dans le jeu. En effet le principe du jeu est tout autre: il s'agit d'un jeu de gestion de flux (un peu à la manière du vieux logical) ou le joueur doit activer des feux de signalisations pour que des voitures de différentes couleurs atteignent leur sorties respectives. Derrière ce concept simple se cache un jeu hautement addictif, qui se complexifie avec le nombre de routes à gérer suivant les niveaux.
GlPeas, le développeur, revient d'ailleurs sur la création du jeu dans un post-mortem contenant quelques conseils pour les développeurs de jeux indépendants:
- Précalculez autant que possible les données
- N'allouez pas de la mémoire à chaque frame, mais ce n'est pas la peine non plus de devenir un paranoïaque de l'allocation mémoire
- Effectuez les opérations sur les fichiers dans un autre
Thread - L'éditeur d'interface est obligatoire pour créer ou modifier des interfaces rapidement
- Comparez les autres jeux du XBLIG, ils vont donneront des informations précieuses sur les points à améliorer sur votre jeu
- Pensez dès le départ à la gestion des sauvegarde et des cas d'erreurs
- Effectuez des sauvegardes de votre base de code et de contenu le plus souvent possible
Ce dernier point est intéressant; en effet, le développeur ne parle jamais de système de gestion de sources, tel que Subversion, dans son post-mortem. On me demande s'il en utilisait un pour le développement de son jeu, ou s'il voulait signifier par "backup" que l'on devait aussi penser à sauvegarder le dépôt de versionning. Ces conseils sont détaillés dans le post-mortem du jeu, qui est une lecture intéressante pour ceux d'entre vous qui veulent se lancer dans le développement du jeu vidéo. Une vidéo des différentes phases de développement de Carcophony est d'ailleurs disponible pour illustrer le post-mortem: